jeudi 20 janvier 2011

Ma vie pour la France, du général Marcel Bigeard

Certes, cet article a un titre qui peut paraitre fort ringard. Il s'agit du livre que je suis en train de lire. Ecrite par le général lui même. J'ai découvert cet homme lors de sa mort.

Bigeard, ou comment un type né en 1916 et qui était fonctionnaire à la société générale fait son service militaire, bon gré, mal gré, pas intéressé par la vie de soldat, et se retrouve pris dans la débâcle de 1940. Sauf que, Bigeard sait qu'il se bat pour la France, son pays, sa terre, celle de sa famille, ses ancêtres, sa fiancée Gaby, dont il deviendra l'époux après une vie qu'il aura partagé avec elle pratiquement d'un bout à l'autre.



Bref, de ses péripéties lors de la campagne de France, à son séjour en Allemagne comme prisonnier de guerre, à son évasion pour rejoindre les forces françaises en Afrique, puis la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie, sa vie sera marquée de campagnes, de victoires et de défaites.

Ce qui me fascine, c'est son franc parler qui lui aura valu du respect et des reproches. Son courage, sa bravoure, son honneteté, son tempéramment de chef, qui crie "on y va !" en prenant place au milieu de ses hommes, plutot que "en avant !" en regardant ses hommes partir à l'assaut. Il respectait ses ennemis et estimait ceux qui avaient remporté une bataille sur lui. Il ne méprisait jamais ceux qu'il avait défaits. Un homme libre et fougueux, en somme.

Ce qui m'a le plus ému je crois, et ce geste pour ses hommes : il était le général qui commandait les troupes lors de la bataille de Dien-Bien-Phû, qui se finit par une grave défaite pour la France, puisque deux tiers de nos soldats y perdirent la vie. Il a demandé dans son testament que ses cendres soient jetées d'un avion sur ce qu'il reste du champ de bataille. Il avait déclaré à ce sujet de faire jeter ses cendres à la presse : "J'ai demandé ça, primo parce que je sais que ça va faire chier tout le monde, et moi, ça me donnera l'occasion de me marrer une dernière fois, et puis j'aurai peut être encore le temps de crier une dernière fois : vive la France, avant que mes cendres touchent le sol. ça aura de la gueule !" Assurément, lui, il l'avait grande. Mais malgré toute cette voix bougonne, moi, je vois là un homme qui avait une haute idée du respect et de l'estime de l'Homme : quel hommage plus noble pouvait-il faire que de retrouver dans cette ultime communion avec l'éternité des hommes avec qui il s'est battu un demi siècle plutôt et qu'il a vu tomber au nom de la France ?

C'est vrai, il connaissait sa femme Gaby, depuis qu'elle a 11 ans. Il lui est resté fidèle toute sa vie. Il l'a épousé en 1942 (ou 43) dans la précipitation pendant l'occupation. Il venait de s'évader d'Allemagne. Il aurait pu choisir de reposer à ses cotés, après l'avoir aimé toute une vie.

Ce type me plait, parce que j'ai longtemps aimé la vie de militaire, que je vois comme quelque chose d'honorifique, dans un pays comme la France, qui à priori ne cherche pas querelle, mais qui envoie plutot ses soldats pour des missions de paix. Mais aussi, j'ai acheté ce livre que je lis, et qui me permet de découvrir à chaque page, l'incroyable vie (et ce n'est pas peu dire) d'un homme qui a su rester honnête, loyal et brave toute sa vie. Celui là n'a pas à rougir quand il franchira les portes du Paradis. C'est un modèle :)

Sur ce, bonne nuit !

lundi 10 janvier 2011

Somewhere over the rainbow

C'est une manie chez moi d'être au courant le dernier de certaines actualités et d'en parler à en saouler tout le monde une fois que je suis mis au courant. ça doit être pour faire comme tout le monde et pouvoir ajouter son grain de sel. Tout le monde a entendu mon avis ?

Bon voilà, cette chanson est le tube de l'hiver pour se réchauffer, ça se passe de paroles pour la commenter, profitons seulement de la chanson, dont voici le texte :

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dreamed of
Once in a lullaby
Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true
Someday I'll wish upon a star
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney tops thats where you'll find me oh
Somewhere over the rainbow bluebirds fly
And the dream that you dare to,why, oh why can't I?

Well I see trees of green and
Red roses too,
I'll watch them bloom for me and you
And I think to myself
What a wonderful world

Well I see skies of blue and I see clouds of white
And the brightness of day
I like the dark and I think to myself
What a wonderful world

The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people passing by
I see friends shaking hands
Saying, "How do you do?"
They're really saying, I...I love you
I hear babies cry and I watch them grow,
They'll learn much more
Than we'll know
And I think to myself
What a wonderful world

Someday I'll wish upon a star,
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top that's where you'll find me
Oh, Somewhere over the rainbow way up high
And the dream that you dare to, why, oh why can't I?


Il a un nom imprononçable pour moi, et je dois avouer que je préfère faire copier coller son nom pour ne pas l'écorcher. Quelle voix tout de même :)

La traduction en prime :

Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Bien plus haut
Et les rêves que tu as rêvé
Une fois dans une berceuse
Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Les oiseaux bleus volent
Et les rêves que tu rêves
Ces rêves se réaliseront

Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile
Me réveillerai là où les nuages seront loin derrière moi
Où les ennuis fondront comme des gouttes de citron
Haut au-dessus des cheminées, c'est là que tu me trouveras
Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel les oiseaux bleus volent
Et les rêves dont tu oses rêver, pourquoi, oh pourquoi ne pourrais-tu pas ? 

Oui, je vois les arbres verts
Et les roses rouge aussi
Je les vois pousser pour moi et toi
Et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux 
Oui, je vois les cieux bleus et les nuages blancs
Et la lumière du jour
J'aime l'obscurité et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux 
Les couleurs de l'arc-en-ciel si jolies dans le ciel
Sont alors sur les visages des passants
Je vois des amis qui se serrent la main
Se disant « Comment ça va ? »
Ils se disent en réalité, « Je t'aime »
J'entend les bébés pleurer et je les vois grandir
Ils en apprendront bien plus
Que nous n'en sauront jamais
Et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux 

Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile
Me réveillerai là où les nuages seront loin derrière moi
Où les ennuis fondront comme des gouttes de citron
Haut au-dessus des cheminées, c'est là que tu me trouveras
Oh, Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Bien plus haut
Et les rêves que tu oses rêver, pourquoi, oh pourquoi ne pourrais-tu pas ?


Bonne soirée (bis ^^)

Hermès wings

Ne me demandez pas de justifier le titre de cet article. Je voulais écrire un truc sur la routine, et un truc qui m'est banal, c'est mon parfum, que j'aime beaucoup, et l'association d'idée immédiate, ça a été les ailes d'Hermès. Point final. Faut croire que la routine ne me sied guère, si je veux lui mettre des ailes, ça doit être pour la faire avancer plus vite, non ?

Au fait, on a perdu Charlie !!! si quelqu'un le trouve sur la photo, qu'il se signale ^^. Nous recherchons le petit Charlie, grand timide avec un pull à rayures rouges et blanches, des lunettes et une canne, un jean's bleu, quelque part à la plage ;)

"A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse", disait Sénèque. Au début d'année, quand j'ai commencé à lire Médée, je ne l'ai pas senti, ce bonhomme. Pis, en papillonnant sur internet, la curiosité m'a pris de lire ses citations et là, je l'ai aimé... Curieux, mais chouette :)

Céline est revenue à la fac Vendredi. Elle a l'intention de boucler son année. Elle me reproche d'être distant. Elle n'est pas la seule à me le dire. Elle s'est assise à coté de moi en cours de méthodologie philosophique. elle m'a dit qu'elle s'est rabiboché avec son mec, qu'elle a tout réemménager ce que j'avais vidé avec elle de chez lui pour l'y remettre. Tout ça me fait penser à un sujet de philo dont il fallait rédiger l'intro : Faut-il apprendre à vivre ? Dans mon cas, on va recommencer à la leçon number one je crois...
Bon trêve de plaisanterie, c'est mon coté honnête qui me force à le dire, mais basta, je suis con ou naïf, mais pas encore maso. Une fois m'a suffi. Les intéressés à la question sauront de quoi je parle. Je n'ai pas envie de m'étendre plus, l'huile sur le feu a déjà fait des ravages.


Changeons de sujet. Je cherchais la traduction d'une chanson de Peter Cincotti - une vieille - quand il jouait du jazz. J'en ai trouvé une autre finalement très belle aussi et qui porte le meme titre d'ailleurs ^^,I'd rather be with you, de Joshua Radin.


Enjoy it et bonne soirée :)