J’ai connu quelqu’un qui n’avait que cette philosophie
Même si jamais elle n’en avait appris
Qui disait que tout nu on arrive dans la vie
Et que mort on n’emmène rien au Paradis.
Moi, je n’ai pour te plaire que ce poème,
Qui dit en deux, trois phrases débiles comme je t’aime.
Mais je sais qu’on a embrasé des forêts
Avec juste deux bouts de pierres bien taillées.
Je cherche à te dire des mots cherchés dans les étoiles,
Puisés dans les topos des vieux grimoires
Des mots fragiles comme le cristal.
De ces parchemins j’ai tiré la plus belle des histoires.
Mon étoilé filante ou mon étoile polaire,
Tu illumines mes nuits et tu es ma lumière.
Et si ce poème s’écrivait toute une vie…
Ô ça passerait comme dans un rêve, je t’aime Julie.

